La bêtise économique

L’actualité économique, côté pile, côté face, par Catherine Malaval et Robert Zarader

Premiers lecteurs

 SOMMAIRE DE LA BETISE ECONOMIQUE

  • Jeux de pouvoir en cuisine. L’affaire LU-Danone
  • Des silences de plomb. L’affaire Metaleurop Nord
  • Prises d’otages en Béarn. L’affaire Toyal-Lassalle
  • La parole est à la défiance. Autopsie de trois affaires exemplaires
  • 21 Réponses to “Premiers lecteurs”

    1. Sophie said

      bravo et longue vie à ce blog !

    2. Le Bourbouach said

      Robert,
      Je vais lire  » La bêtise économique » et informer mon réseau de sa sortie, reviendrai pour poster commentaire aprés lecture. Souhaite à toi et C Malaval, un plein succès pour cet ouvrage.

    3. Jean said

      La bêtise étant généralement épandue dans tous les domaines avec une générosité inépuisable, cela me parait une bonne idée de diviser l’approche. Je vais donc lire avec curiosité ce qu’elle peut faire dans le domaine économique. J’ai accumulé moi-même assez d’éléments je crois pour écrire un jour, si j’ai le temps, la « bêtise culturelle ».

    4. Antoine said

      Je vais lire votre livre avec beaucoup d’interêt, la bétise n’étant hélas pas seulement économique, et les dégats humains peuvent être alors une conséquence, hélas, si désastreuse. Je souhaite à Catherine et à R. Zarader un grand succés en librairie.

    5. Gérard B. said

      Salut cher Robert,merci pour ton SMS : je vais m’empresser de trouver ton premier opus et essayer de devenir moins bête si possible .
      Dans mon secteur c’est la betise administrative qui fait des ravages mais là , il faudrait écrire l’équivalent
      de l’Encyclopaedia Universalis pour cerner le sujet.A bientot …et plein succès à tes entreprises! Gérard

    6. laure said

      Chers Robert et Catherine,
      Que le rideau s’ouvre! Le spectacle va commencer! La polémique est lancée!
      Bravo pour cette entreprise courageuse, audacieuse, rigoureuse.
      Toute ma joie de partager un peu de votre combat… Car derrière le buzz médiatique, le brillant politique, ce sont bien des vies, des carrières, le destin de nombreux salariés qui est en jeu!
      Laure

    7. jaime map said

      Votre livre est une nouvelle  » Dent d’Or »! Avis aux médias, assurez-vous des faits avant de trouver les causes ainsi vous éviterez le ridicule d’avoir trouver les causes de ce qui n’est point…! Bravo pour votre rigueur qui semble, dans le fatras des idées récues et des émotions convenues, une révolution.

    8. Frac said

      Tous les deux vous finirez sur le bûcher! Votre livre contrarie la paresse intellectuelle de ceux qui savent et la docilité de ceux qui croient… ça fait du monde! Votre livre aurait pu se nommer :  » C’est par où le réel? » le problème est que le réel tout le monde s’en fout… d’où le bûcher! Courage.

    9. dog said

      bêtise économique hélas! et je lis dans les commentaires « x »à dit: bêtise administrative, bêtise culturelle… faisons un « jacques à dit »: betise humaine! pour moi et pour finir je lis que vous risquez le bûcher (pas celui des vanités). À ce propos, si on réssucitait Savonarol, il aurait peut-être une solution radicale avant de retouner sur le bucher lui aussi.
      Bon,je vais aller chez ma libraire pour acheter cette bêtise et je vous souhaite à tous les deux le succès mérité.

    10. Patrick said

      J’ai l’impression que les politiques s’activent à Gandrange pour écrire la suite de votre livre ! Chouette, y’aura un tome 2 !

    11. didier said

      je dois vous avouer que votre ouvrage est très rapidement passé au sommet d’une pile pourtant déjà haute des livres que j’ai à lire. C’est dire que ma première impression me donne envie de le lire très rapidement. En tous les cas, j’en apprécie le sujet, son traitement tout comme l’écriture.

      Ce fut un plaisir et un honneur de vous avoir dans nos contributeurs.

      Didier Heiderich
      http://www.communication-sensible.com

    12. Sophie said

      Affaire Toyal, un délice, un délire ! C’est un éclairage que plus de monde devrait connaître. Je vais offrir ce livre à mon père, ça va le passionner !

    13. Lemaître said

      Etant en total désaccord avec le premier chapitre de ce livre, qui contient nombre de contre-vérités manifestes, j’invite les internautes à prendre connaissance, sur mon blog (http://lemaitre.blog.lemonde.fr/), de la lettre que j’ai récemment envoyée à l’éditeur, Perrin.

      Frédéric Lemaître
      Le Monde

    14. Claire said

      Il est assez stimulant (quoiqu’un peu décourageant aussi) d’être confronté aux « dessous des cartes ». On aimerait être moins bête la prochaine fois. On aimerait aussi qu’il n’y ait pas de prochaine fois aussi bête, et que la complexité des situations réussisse à s’inviter sur le devant de la scène.
      Merci en tout cas pour cette analyse brillante et imparable ! Mon exemplaire va circuler…

    15. Alain CHENARD said

      Voilà un excellent livre! Tout d’abord parce qu’il est bien écrit. C’est si rare… D’une écriture précise et « intense ».
      Excellent par les problématiques qu’il dissèque. Ainsi, le lien complexe entre médiatisation et formation de l’opinion publique, où les politiques ne manquent pas de s’insinuer au gré de leurs intérêts. Une médiatisation qui précipite la « fin du journalisme ». Constat lucide et accablant.
      De même l’impact de la victimisation, très en vogue, qui peut conduire à de redoutables dérives.
      Et encore, la morbidité mise en exergue dans chacune des « affaires » analysées.
      Bravo pour cette pertinence, pour l’originalité du propos et pour le courage d’avoir écrit ce livre !

    16. innovator said

      La chronique de ces trois grandes affaires de l’actualité économique a un double mérite : d’abord de mieux comprendre les faits eux-mêmes, grâce à une enquête de qualité faite à froid, et indépendamment des commentaires souvent orientés de la presse – on réalise, à la lecture de ce livre, que l’information délivrée à chaud par les médias est souvent fort médiocre, voire erronée. C’est ensuite une réflexion en creux sur les Français et l’économie, et sur les raisons de l’incompréhension que les premiers manifestent à l’encontre de la seconde.
      On aimerait lire plus souvent de tels « retours sur… » qui permettent de poser calmement une analyse, surtout à une époque où nous sommes tous plongés dans un flot d’infirmations nombreuses et contradictoires.

    17. Emmanuel said

      J’ai profité de ces quelques jours pour lire « La Bêtise économique ».
      Bravo.Les 3 cas sont super intéressants et permettent de prendre du recul par rapport aux évènements ! Qu’est-ce que l’information quotidienne, factuelle, immédiate peut nous polluer et limiter notre capacité d’analyse et de recul ?! Quel poids pris par le « médiatico-politique » immédiat !

      Un autre intérêt, ces trois parties se lisent bien en vacances ! Merci

      La dernière partie, celle dont j’attendais le plus, pose un certain nombre de questions qui me paraissent essentielles pour l’avenir du développement économique d’un pays comme le nôtre (déprime, scepticisme, mondialisation, internet …).
      Cette partie mérite certainement quelques relectures tant elle pose de questions sur le rôle et le comportement des médias et des politiques, sur le bon niveau d’analyse d’une « politique industrielle », sur la « dégradation » permanente de l’image de l’entreprise dans la société, sur le « métier du journaliste » …

      Vous vous êtes attaqués à de très nombreux sujets de « la société médiatico-économico-politique » et la bêtise n’apparait pas qu’économique. En ce sens le titre est attirant mais sans doute un peu réducteur.

      Quelle suite donner ? Comment changer tous ces comportements ? Recréer de l’intelligence politique et de l’intelligence journalistique pour limiter la bêtise économique ?! Par quelles voies (voix) ?
      Le livre est une première pierre, bravo à vous; mais ce n’est sans doute qu’un début !

    18. claude said

      Ce livre nous rappelle la fragilité des entreprises même quand elles nous paraissent « inattaquables », et nous rappelle aussi les limites du boycott pour des entreprises à forte part de marché ou à forte distribution numérique.

    19. Florence said

      Comment voulez-vous que je termine votre Bêtise, si vous êtes aussi en kiosque ?
      Bravo pour cet article. Et les deux premiers cas que j’ai lu (Lu et Toyal)
      Robert, votre dédicace proustienne sent le délit d’initié à plein nez… que vous avez creux, m’a t’on dit.

    20. Voyer said

      Des blogs comme le vôtre, il leur faudrait un porte-voix ! Mais j’avoue que les médias me semblent reprendre une attitude multi-centenaire, de déformation, de non-information, etc… Souvenez-vous… »Panem et circances », et vous aurez la paix… »tous les voyants sont au vert », et jusqu’au « n’ayez pas peur » de Le Pen. On pourrait en trouver beaucoup d’autres, toutes époques !
      Ceci dit, j’ai une demande à formuler. Je sais qu’il existe une étude sur la crise de 29 : il y a eu une étude comparative sur trois panels d’entreprises, celles qui ont supprimé toute communication, celles qui se sont contenté de la maintenir, et celles qui l’ont augmenté. Les résultats en sortie de crise sont spectaculaires, en termes de survie comme de croissance. Je cherche un document, un article, bref, un écrit quelconque sur cette étude et ses résultats. Que vous pensiez y arriver ou non, merci de me mettre un petit mot !

    21. MAZ said

      Merci à tous les 2 pour ce livre qui aide (en tout cas pour des « innocents » -comme moi- à décortiquer le/les fonctionnements des entreprises…
      et puis le blog… je diffuses, diffuse.

      M.A.Z

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